Petit Paysan

 

"Petit paysan" est le premier film du Prix 2018 !

 

Le film de Hubert Charuel, actuellement en salles, est le premier film de la sélection du Prix Jean Renoir des lycéens 2018.

Petit paysan ici, la "carte postale" du réalisateur à destination des spectateurs :

 

 

Le film de Hubert Charuel a fait parler de lui lors du festival de Cannes et du festival du films francophone d'Angoulême.

Nous allons très prochainement aller le voir nous même et nous faire notre propre opinion sur le film. Ce sera notre première critique.

 

NOS CRITIQUES :

Petit paysan. « S’en sortir seul pour sauver son troupeau »

Petit paysan raconte l’histoire prenante d’un éleveur amoureux de ses vaches. Il ne vit que pour elles. La maladie FHD apparait en France. Il a peur, s’inquiète, sa sœur étant vétérinaire vient à son aide, aucun symptôme, elle insinue qu’il devient fou. Jusqu’au jour du vêlage d’une de ses vaches, il se rend compte qu’elle est touchée par cette maladie. Depuis ce jour-là un cercle vicieux débute, à chaque vache malade il fera en sorte qu’elle disparaisse pour sauver le reste du troupeau. Sa sœur s’en occupe, elle fait une prise de sang. Et là tout s’enchaine, sa vie, sa raison de vivre, tout s’arrête.

Ce titre, cette histoire bouleversante me parle. J’avais hâte de découvrir ce film.

Intriguant, prenant, angoissant, perturbant. Ces mots résument mon ressenti.

La part de réalité prend de la place dans le film. L’amour qu’un homme peut éprouver pour ces bêtes est émouvant. Mais aussi je me suis mise à la place de cet homme.

Intriguant mais surtout angoissant, on vit avec la peur du paysan. Que va-t-il se passer ? Et la fin ? ...Ces inquiétudes apparaissent tout le long du film.

Le jeu des acteurs est incroyable. Comme si Pierre le paysan était de vraie vocation agriculteur. Il a réussi à totalement m’emmener dans son monde, à me faire ressentir toutes sortes d’émotions. Sa sœur Pascale est très bien interprétée aussi, elle m’a fait passer ses inquiétudes envers son frère, sa peur, sa méfiance. Le père, le paysan plus âgé sont interprétés par la famille du réalisateur qui ont été eux-mêmes paysans. Cela apporte encore une part de réel.

Les gros plans fournissent encore une dose fulgurante d’émotion : ainsi le point de vue de la caméra subjective m'intègre encore plus dans cette histoire. Sentiment accru par la musique stressante.

 

« J’ai sauvé les 25 autres »

Nous retrouvons dans cette phrase dite pas Pierre, une part d’angoisse, mais aussi à ce moment-là de soulagement. Il croit que ce cauchemar s’est arrêté, que cela était juste un moment de délire. Je crois enfin à un instant de tranquillité mais non ce film s’enchaine au fur et à mesure jusqu’au désastre, une horrible peur, une sorte de boule dans le ventre qui s’installe du début de film et qui s’en va à la fin.

C’est un film prenant et qui fait réfléchir, fait poser des questions. Je le conseille vivement, et vous invite à voir ce film.

                  Bon film….

Elise Durand

 

Ce thriller nous emporte dans un univers totalement différent du style urbain ou futuriste que j’ai l’habitude de voir.

Le film Petit Paysan est cohérent avec cette histoire, c’est un jeune éleveur de vaches laitières qui va être confronté à une épidémie, la FHD, et il va cacher ce grave problème aux autorités en tuant ses vaches malades. Du début à la fin du film on est ancré dans l’emploi du temps et dans les habitudes du paysan, le réveil qui sonne, la traite, quand il les emmène dans le pré...
Swann Arlaud joue un rôle étonnant pour quelqu’un qui n’avait jamais fait le métier d’agriculteur. L’acteur m’a transmis les sentiments qu’il voulait interpréter : la frustration et l’angoisse. La frustration venait à cause de son entourage. Ils ne le comprennent jamais, ni lui ni pourquoi il aime autant et passe son temps avec ses vaches. L’angoisse vient dès qu’il s’est mis à regarder des vidéos sur la FHD. On commence alors à partir dans la paranoïa du personnage principal. Plus le film avance, plus l’angoisse augmente, lorsqu’il tue la première vache malade la musique stressante arrive et les battements de cœur, la forte respiration des vaches, et même le bruit assourdissant du coup de fusil pour la deuxième vache atteinte de la FHD renforce cette sensation. Ce stress vient aussi des prises de vue sur Swann et les vaches, souvent en gros plan notamment la scène de l’œil du paysan face à l’œil de la vache atteinte de la maladie belge.


Le titre ne me donnait pas envie, mais après avoir vu ce film, je l’ai beaucoup aimé, c’est un très bon thriller et une bonne fiction. Il y a un gros travail sur l’ambiance, la musique, le lieu, les décors et les dialogues. Toutefois, j’aurais aimé rajouter une dernière scène, savoir ce que devient le paysan après qu’il ne lui reste plus rien. Va-t-il retrouver un autre travail ? Changer de vie ? Ou va-t-il succomber dans la déprime voire même au suicide ?


Théo CORCEIRO LEAL

 

Ce film raconte la vie d’un paysan qui ne vit que pour ses vaches. L’une d’elle tombe malade, mais il veut sauver toutes les autres.

En voyant juste la bande d’annonce, ce film me paraissait plutôt bien même si il me faisait plus penser à un documentaire. Petit Paysan mélange le thriller, le drame, l’humour et le fantastique. Il fait partie des films réalistes et touchants. Celui-ci est réaliste car la France a déjà été touchée par ce genre d’épidémie, la maladie de la vache folle, et qu’il retrace la vie d’un paysan comme tout le monde, ses angoisses, ses peurs, ses joies, ses sorties. Dès la première vache morte, on sait que c’est fini pour son troupeau mais on garde tout au long du film l’espoir fou dans lequel il vit. Il se préoccupe réellement de ses bêtes, il en prend soin comme si c’était sa famille, même si quelque fois j’ai trouvé qu’il allait un peut loin.

Ce film a été tourné de façon à ce que l’on voit ce que le personnage principal regarde, qu’on ressente ses propres sentiments grâce à la caméra à l’épaule. Swann Arlaud est rentré dans la peau du personnage à croire que c’était réellement sa vie. Mais c’était la vie du réalisateur Hubert Charuel, il a vécu dans la ferme ou a été tourné le film, ses propres parents ont aussi joué un rôle.

Il y a beaucoup de gros plans sur le visage de Pierre et un très gros plan sur son œil et celui de la vache ce qui permet de mieux transmettre les émotions. La plupart des scènes importantes se passent la nuit (la naissance, la mort des deux vaches,…). La musique est présente dans le film même si on l’entendait peu. Elle était douce mais angoissante pour les moments les plus durs du film.

Le réalisateur a su montrer la vie d’un paysan amoureux de son métier malgré les épreuves qu’il a traversées à cause de la FHD.
Au final, c’est un film à voir même si au début je ne m’attendais pas à être aussi intéressée. Il mérite les prix qu’on lui a décernés.

Audrey Savoie

Petit Paysan par Hubert Charuel.

Éleveur de vaches laitières, Pierre dévoue toute sa vie pour celles-ci. La FHD (Fièvre Hémorragique Dorsale) les a touchées. Il va tout faire pour le cacher, seul et incompris des autres. Il va mener ce combat tout au long du film. Suspense et angoisse sont mis en œuvre...

Nous trouvons ce film très touchant, on nous noie dans le monde difficile des "petits paysans". L'auteur mélange thriller, drame, comédie et fantastique. C’est donc pour nous un bel univers qui nous emporte dans une sorte d’angoisse oppressante de plus en plus présente au fur et masure du film, d’où le thriller.
Il a choisi de mêler vie réelle et fantastique : son rêve au début qui devient réel par la suite (la vache dans sa maison). La comédie est présente lorsqu’il passe des moments avec ses amis, la situation provoquée pas sa mère, par rapport a la boulangère, ou encore la déclaration auprès des gendarmes pour sa fameuse vache égarée ou peut-être mangée !
Pierre est tout au long de sa bataille incompris de tous sauf des spectateurs, eux, sensibles à sa détresse et complices de certaines actions restées secrètes.

Les cinq sens premiers de l’homme nous sont transmis par un jeu d’acteur formidable. Le son rythmé des trayeuses est présent tous les jours jusqu’à devenir oppressant. Les gros plans sur l’œil de pierre puis sur celui de la vache sont très touchants, nous pouvons presque percevoir la détresse de l’animal tout comme celle de l’acteur principal. On peut aussi être touché par l’odeur que dégage le premier animal mort en train de brûler, car on voit Pierre avec un masque pour se protéger de cette fumée toxique blanchâtre. Pour la deuxième vache morte, l’acteur principal va la mettre dans son tas de fumier, l’odeur étant si forte il est obligé de mettre de la chaux, tout en se protégeant d’un foulard.
Nous trouvons donc que toutes ces sensations nous sont très bien transmises.

On peut voir la FHD comme acteur principal dans ce film car elle est présente nuit et jour, Pierre est absolument obsédé part cette maladie, il est sans cesse absorbé : par les sites web, avec ses amis, sa famille, même au moment du rendez-vous, il finit par ne plus avoir le temps de vivre sa vie personnelle. Sarah Giraudeau qui interprète sa sœur, va dénouer le suspense à la fin, grâce a son métier de vétérinaire.

Ce film a été tiré en partie du vécu de son auteur, il va jusqu’à introduire ses amis et sa famille dans les jeux d’acteurs. Swann Arlaud, aura passé quelques mois avant le tournage à vivre en tant que vrai petit paysan. Ce qui lui aura permis de participer au vêlage d’une de ses vaches. Le film a été mis en œuvre dans les vrais locaux familiaux de l’auteur, une façon pour lui de reprendre la ferme. Cela rajoute une touche de réel dans l’histoire.

Ce film a été récompensé au festival de cannes et du film francophone d’Angoulême. Petit paysan est un film engagé, qui touche le spectateur, sur le thème d’une vie réelle qui est difficile, on a envie d’aider l’acteur principal dans son drame.
Cette histoire nous transmet les valeurs de la vie des petits paysans.


Maud Bouchet et Léa Seurre

 

Petit paysan est un film d’Hubert Charuel, avec dans le rôle principal Swann Arlaud. Celui-ci joue le rôle de Pierre, un paysan qui ne vit que pour sa ferme, malheureusement ses vaches vont contracter la maladie belge ou la FHD (la fièvre hémorragique dorsale) et va tout essayer pour sauver son exploitation.
     
L’avis que j’avais avant le film était mitigé, je n’avais pas vraiment d’attente particulière. Une fois le film terminé, j’ai été impressionnée par son réalisme. Même si cela reste une fiction, tout était d’une authenticité époustouflante. Il faut savoir qu’il n’a eu recourt à aucun studio mais que des lieux d’origine comme la ferme familiale du réalisateur.  

Du coté des lumières, celles-ci étaient très naturelles et les scènes les plus angoissantes étaient tournées la nuit sous une lumière presque jaunâtre. Il y a des très gros plans sur l’acteur principal qui nous transmettent son angoisse alors que les plans sur sa sœur sont moyens : elle semble moins impliquée dans la survie des bêtes.

Enfin la musique nous rappelle encore une fois l’anxiété du personnage car tous les matins il se fait réveiller par une sonnerie stridente qui le ramène à la réalité jusqu’au moment ou celui ci ne dort plus et sa vie devient un cauchemar. La mélodie est basée sur les mêmes notes que celle du réveil, elle alarme ainsi notre attention !

Je trouve que cet œuvre et à voir, c’est un beau film même si j’ai préféré le côté esthétique à l’histoire en elle-même.
Prix du festival francophone d’Angoulême, Prix Camera d’or à Cannes, Prix semaine Internationale de la Critique 2017.


Lucile Bouix

Petit Paysan

Ce film raconte l’histoire d’un paysan qui ne vit que pour son élevage de vaches. Asocial et têtu, Pierre va tout faire pour les sauver quand la FHD (fièvre hémorragie dorsale) en touchera une. Pour cela, il commencera à mentir à son entourage et faire plein d’autres bêtises. Mais la fin restera bien dramatique car au final il perdra tout et se retrouvera seul.

Nous avons été touchées par ce film car nous sommes en permanence dans l’angoisse et le suspense.

De plus, beaucoup de personnes aujourd’hui ne se rendent pas compte des réalités de la vie de paysan. Nous trouvons ça superbe le fait que ce film soit accessible à tous, car les jeunes méprisent souvent les paysans sans se rendre compte de ce que c’est.

Nous avons bien aimé la réplique de Pierre à sa sœur « Ah oui, c’est vrai que toi tu ne travailles pas tous les jours. » car cette phrase résume totalement le problème de maintenant. Les paysans travaillent sept jours sur sept et gagnent moins bien leur vie que ceux qui font beaucoup moins d’efforts.

Les actions étaient parfois inattendues, comme un authentique vêlage, qui était d’ailleurs le premier de l’acteur. Ou encore la manière dont il veut se « débarrasser » de sa vache atteinte de la maladie. Bien que quelques répliques ne nous semblent pas appropriées au personnage, tels que les colère qui paraissaient exagérées,  l’acteur principal, Swann Arlaud, était fascinant dans ce rôle : on aurait cru qu’il avait été paysan toute sa vie.

Sarah Giraudeau était aussi excellente, tous les deux se sont parfaitement fondus dans leurs rôles.

Dans ce film le réalisateur Hubert Charuel s’est profondément inspiré de sa jeunesse : il y introduit ses parents et même ses amis. C’est sûrement ce qui donne plus de réalisme au film, car le réalisateur a vécu toute son enfance dans ce milieu.

Nous constatons aussi que plusieurs catégories filmiques y sont regroupées (thriller, comédie, drame) qui donne beaucoup d’émotion au spectateur.

Au final, ce film à été primé au festival de Cannes et même à Angoulême.

Nous conseillons ce film car il est vraiment intéressant et passionnant à visionner.

Louise Soria et Manon Lapeyrade

C’est un paysan d’une petite exploitation. Un jour une épidémie, appelée FHD (Fièvre Hémorragique Dorsale), décime son troupeau, ce qui met ses bêtes en danger, il va donc se battre jusqu’au bout et prendre des risques pour les sauver.

Ce film est un thriller, un drame, parfois une comédie avec une pointe de fantastique.

Il a été réalisé par Hubert Charruel dans sa propre exploitation familiale, ce qui fait de ce film la narration d’une part de sa vie.

Nous avons vraiment aimé ce film, il reflète la réalité sur les problèmes agricoles et nous met face à la dure réalité de ce monde, cela nous à touchées car nous connaissons bien ce milieu « paysan » et le vivons au quotidien.

Grâce au point de vue, qui est interne, nous vivons pendant le film tous les ressentis de Pierre, personnage principal, ce qui nous plonge dans une angoisse permanente tout au long de cette oeuvre.

Le cadrage y joue aussi, nous le suivons en permanence, grâce à la caméra qui est à l’épaule, ce qui surenchérit encore plus cette angoisse : nous le voyons de dos, donc partout où il va, nous pouvons vivre tout ce que lui voit et nous permet de nous rendre compte de ses problèmes de sa vue et non du point de vue des autres personnages, c'est-à-dire sa famille et ses amis.

Pierre se retrouve seul face à ces bêtes malades, totalement perdu, à la recherche de la compréhension de son entourage mais aussi d’une solution pour sauver sa vie d’agriculteur.

Le jeu d’acteur est un chef-d’œuvre, les personnages sont attachants, nous compatissons pour tous leurs moments durs puis nous avons l’impression de connaître Pierre depuis toujours, son quotidien répétitif marqué par la sonnerie de son réveil, ce qui le ramène à la réalité, SA réalité d’agriculteur.

Julie MORGAN et Emilie CONTI

Avant d'aller le voir, je n'étais pas très emballé à l'idée de regarder un film dans ce style-là. La bande-annonce ne m’a pas vraiment plu, pas plus que l'affiche : je me faisais l'image d'un film ennuyeux sans vraiment ressentir de grandes émotions.

Pourtant après quelques minutes, on commence à se mettre petit à petit dans la peau du personnage principal, Pierre, qui dès le début s'inquiète pour cette fameuse maladie : le FHD. C'est à partir de ce moment-là que l'angoisse nous prend, cette ambiance pesante. Le spectateur a peur qu'une vache soit malade.

C'est le premier film d’Hubert Charruel qui parle d'un petit éleveur de 30 vaches dont l'une tombe malade du FHD. Puis, plusieurs évènements entrainent l’homme à lutter contre l'extermination de toutes ses vaches.

Au final, notre angoisse provient de cette maladie le FHD qui à n’importe quel moment peut tuer l'une des vaches, et ainsi détruire la vie du paysan.

J'ai pu ressentir une certaine peur envers Pierre, qui à certain moment était menaçant surtout, dans la scène où il tue sa vache à coup de fusil puis dans celle où le vieil homme un peu trop curieux a vu la vache morte. Pierre le ''menace'' ou l’''intimide''.

Pour conclure Petit Paysan fut une très bonne surprise, avec beaucoup d'émotion et de suspense dans une ambiance assez angoissante.

Alexis Saadani

Petit Paysan est un thriller dramatique qui nous plonge en plein cœur de la vie d’un paysan qui élève ses vaches et tente de les protéger de la FHD (Fièvre Hémorragique Dorsale). Ses moyens pour lutter sont illégaux mais néanmoins courageux. Ce film nous raconte l’histoire de Pierre (Swann ARLAUD), fils de paysan qui est devenu paysan à son tour.

L’avis que je porte au film est positif dans le sens où le cadre, l’environnement du tournage, les acteurs et le thème du film ont été soigneusement choisis et cela a permis de confronter ma sensibilité au monde agricole. Sarah Giraudeau et Swann Arlaud sont deux acteurs qui ont débuté leurs carrières au cinéma dès l’âge de 11 ans et ont un jeu d’acteur très variés l’un et l’autre (Le premier a joué dans le film Bouboule où il jouait le rôle de Patrick le vigile et la seconde dans La Belle et La Bête).

L’environnement m’est très familier car il me rappelle les moments où j’allais rendre visite à mon parrain étant petit. Le réalisateur (Hubert CHARUEL) quant à lui aborde un sujet réel de manière fictive pour sensibiliser les spectateurs sur la vie que mènent les Petits Paysans.

Les scènes où l’inquiétude de Pierre monte devant son ordinateur sont bien cadrées et de ce fait, à chaque fois qu’il atterri devant son PC, on se demande quelle horrible surprise nous attend. La caméra à l’épaule est à mon goût un très bon choix : dans les moments stressants, j’avais l’impression de suivre Pierre vers un nouveau désastre et je ressentais son stress avec. Pour ce qui est des effets sonores, la sonnerie du réveil chaque matin nous fait rappeler que chaque journée est rébarbative et mène le même train de vie.

J’ai ressenti une angoisse profonde tout au long de ce film et cette angoisse m’a permis de me sentir moi-même le petit paysan, de m’identifier à lui. Ce film a largement mérité ses Valois à Angoulême.

Stéphane DEPAS